Dossier factuel · mise à jour du 1er septembre 2026

Linkavista France : l’entreprise, le cadre légal et ce que cela change pour vous

Avant de confier un budget de netlinking à une plateforme, il est légitime de vouloir savoir qui se trouve derrière l’interface. Ce dossier documente précisément l’éditeur de Linkavista, sa forme juridique, son adresse, ses documents contractuels et leurs dates d’entrée en vigueur. Il traduit ensuite chacune de ces informations en conséquences concrètes pour un acheteur français : facturation en euros hors taxes, TVA applicable, droit et juridiction compétents, traitement des données personnelles et niveau d’engagement contractuel des éditeurs de sites.

Identité rapide de l’éditeur 4,7/ 5
Raison sociale
LINKAVISTA SAS
Forme juridique
Société par actions simplifiée
Capital social
500 EUR
RCS
Périgueux
SIREN
939 750 196
Siège social
24400 Sourzac, Dordogne
Direction de publication
Mickael Delpech
Documents à jour
CGV du 25 mars 2026
Bureau clair installé dans une bâtisse en pierre à la campagne française
Une plateforme technologique dont le siège se trouve en Dordogne, à Sourzac, selon les mentions légales publiées par l’éditeur.
Section 01

Carte d’identité de l’éditeur

Toutes les informations de ce tableau proviennent des mentions légales publiées sur le site officiel de la plateforme, en vigueur depuis le 1er mai 2024, et des conditions générales de vente en vigueur depuis le 25 mars 2026. Elles sont reproduites telles quelles, sans interprétation.

Une plateforme de netlinking manipule trois choses sensibles : de l’argent, des contenus publiés au nom de vos clients et des données de performance issues de vos propriétés web. Savoir qui l’édite n’est donc pas un détail administratif, c’est la première étape d’une relation commerciale saine. Dans le cas présent, l’identification est directe : la société est une SAS française, immatriculée, dotée d’un numéro de TVA intracommunautaire actif et d’un dirigeant nommément désigné comme directeur de la publication.

Le tableau ci-dessous rassemble les mentions obligatoires prévues par le droit français pour un éditeur de service en ligne. Chaque ligne peut être recoupée par vous-même auprès du registre du commerce : le numéro SIREN suffit pour cela.

Ce que cela vous garantitLecture pratique
  • Un interlocuteur identifiable, avec une immatriculation vérifiable auprès du registre du commerce et des sociétés.
  • Un numéro de TVA intracommunautaire français, indispensable si vous devez récupérer la TVA sur vos achats de liens.
  • Un directeur de la publication nommé, ce qui est une obligation d’éditeur de service de communication au public en ligne.
  • Un hébergeur identifié et situé dans l’Union européenne, ce qui simplifie l’analyse de conformité des flux de données.
Ce que cela ne dit pasPrudence méthodologique

Une carte d’identité juridique atteste de l’existence légale d’une société et de sa transparence déclarative. Elle ne dit rien, à elle seule, de la qualité éditoriale du catalogue ou de la performance des liens achetés. Ces deux volets s’évaluent séparément, par des tests réels sur vos propres projets.

Le capital social de 500 EUR est celui d’une SAS constituée avec un capital minimal, ce qui est le cas de la très grande majorité des SAS françaises depuis la suppression du capital minimum obligatoire. Ce montant ne doit pas être lu comme un indicateur de solidité ou de fragilité, mais simplement comme une donnée statutaire.

Référence légale

Mentions légales du site officiel, en vigueur depuis le 1er mai 2024 : raison sociale, forme, capital, RCS de Périgueux, numéro 93975019600015, TVA FR17939750196, siège à 24400 Sourzac, direction de la publication assurée par Mickael Delpech, hébergement assuré par Hetzner Online GmbH en Allemagne.

Section 02

Où se trouve l’entreprise

Sourzac, 24400, en Dordogne. Une adresse en zone rurale du sud-ouest de la France, à distance des pôles technologiques habituels. Voici ce que cela signifie concrètement, et ce que cela ne signifie pas.

Carte stylisée de la France métropolitaine Silhouette simplifiée de la France avec un repère rouge situé en Dordogne, dans le sud-ouest, à l’emplacement de Sourzac. SOURZAC Dordogne (24)

Repère indicatif, dessin stylisé et non cartographique.

Sourzac est une commune de la vallée de l’Isle, en Dordogne, département numéroté 24 et rattaché à la région Nouvelle-Aquitaine. Ce n’est ni Paris, ni Lyon, ni Bordeaux. Pour une plateforme dont l’activité est entièrement dématérialisée, l’emplacement du siège n’a pas d’effet direct sur la qualité du service rendu : le catalogue, la messagerie interne, le tableau de bord et la facturation sont accessibles depuis n’importe où.

En revanche, l’adresse a trois effets pratiques qu’il faut connaître.

Un rattachement territorial clair

Un siège en France signifie une immatriculation française, une comptabilité française, une TVA française et une compétence des juridictions françaises. Pour une entreprise établie en France, cela supprime les difficultés habituelles liées aux prestataires étrangers : autoliquidation de la TVA, conversion de devise, décalage horaire du support, incertitude sur la loi applicable.

Une juridiction identifiée à l’avance

Les conditions générales désignent les tribunaux de Périgueux pour les litiges avec des clients professionnels. C’est une information utile : elle permet d’anticiper, avant même de commander, où se déroulerait une éventuelle procédure. Beaucoup de plateformes internationales renvoient à des juridictions étrangères, ce qui rend un contentieux économiquement irréaliste pour une PME.

Une structure de coûts différente

Une implantation en zone rurale n’est pas un argument commercial en soi, mais elle est cohérente avec un positionnement tarifaire agressif. La page d’accueil de la plateforme annonce des backlinks à partir de 1 EUR et une inscription gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs. Ces deux éléments décrivent un modèle de volume, où la marge se fait sur la commission de transaction et non sur un abonnement.

À retenir

L’emplacement du siège importe surtout pour trois raisons : le régime fiscal applicable à votre facture, la juridiction compétente en cas de désaccord, et la langue effective du support. Sur ces trois points, une société immatriculée en France apporte une réponse simple à une entreprise française.

Section 03

Les documents contractuels et leurs dates

Deux documents distincts encadrent la relation : les mentions légales, en vigueur depuis le 1er mai 2024, et les conditions générales de vente, version 2026.03.25, en vigueur depuis le 25 mars 2026. Ils ne servent pas à la même chose.

Mentions légales, en vigueur depuis le 1er mai 2024

Les mentions légales identifient l’éditeur du site et le responsable de la publication. C’est le document que vous consultez pour savoir à qui vous avez affaire. Il contient la raison sociale, la forme juridique, le capital, l’immatriculation au RCS, le numéro de TVA, l’adresse du siège, le nom du directeur de la publication et les coordonnées de l’hébergeur.

Ce document contient également, dans son article 5, le régime applicable à l’accès aux données Google Search Console des éditeurs de sites. C’est un point rarement traité par les plateformes concurrentes et il mérite une lecture attentive, que nous détaillons en section 07.

Ce qu’il faut vérifier : que le numéro d’immatriculation correspond bien à une société active, que l’adresse du siège est cohérente avec le pays de facturation annoncé, et que le nom du directeur de la publication est explicitement mentionné.

Repères de dates des documents contractuels
DocumentVersionEn vigueur depuisRôle principal
Mentions légalesNon versionnées1er mai 2024Identification de l’éditeur, hébergeur, accès Search Console
Conditions générales de vente2026.03.2525 mars 2026Commandes, prix, engagements, sanctions, responsabilité
Page de délégationPage commercialeConsultée le 1er septembre 2026Offre accompagnée, budgets, processus, délais
Page d’accueilPage commercialeConsultée le 1er septembre 2026Chiffres du catalogue, arguments, témoignages publics
Conseil d’archivage

Enregistrez une copie PDF des conditions générales le jour où vous passez votre première commande importante, et conservez-la avec la facture correspondante. En cas de désaccord ultérieur, c’est la version applicable au moment de la commande qui compte, pas celle publiée le jour du litige. Cette précaution coûte deux minutes et vaut pour toutes vos plateformes, pas seulement pour celle-ci.

Section 04

Ce que le droit français apporte à un acheteur

Le droit applicable annoncé dans les conditions générales est le droit français, et la juridiction désignée pour les professionnels est celle des tribunaux de Périgueux. Cette double mention a des conséquences très pratiques.

Quand une prestation numérique tourne mal, la question qui décide de tout n’est pas « qui a raison » mais « devant quel juge et selon quelle loi ». Un contrat soumis à un droit étranger et à une juridiction lointaine transforme un litige de 800 EUR en perte sèche, parce que le coût de l’action dépasse l’enjeu. À l’inverse, un contrat soumis au droit français, avec une juridiction française identifiée, rend l’action envisageable et, surtout, rend la négociation amiable plus équilibrée.

01

La loi applicable

Le droit français s’applique au contrat. Cela signifie que les règles du code civil sur la formation du contrat, l’exécution de bonne foi et l’inexécution s’appliquent, ainsi que les dispositions du code de commerce et du code de la consommation lorsque le client est un consommateur.

02

La juridiction compétente

Les tribunaux de Périgueux sont désignés pour les clients professionnels. Une clause attributive de juridiction entre professionnels est valable en droit français lorsqu’elle est stipulée de façon apparente dans l’engagement de la partie à qui elle est opposée.

03

Le cas du consommateur

Un client consommateur conserve le bénéfice des règles protectrices, notamment la possibilité de saisir la juridiction de son lieu de domicile. Il dispose aussi d’un droit de rétractation de 14 jours prévu par l’article 22 des conditions générales.

Le droit de rétractation de 14 jours et sa limite

L’article 22 des conditions générales en vigueur depuis le 25 mars 2026 prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur. Ce droit connaît une exception importante, qui n’est pas une particularité de la plateforme mais une règle générale du droit de la consommation : il ne s’applique pas aux contenus numériques dont l’exécution a commencé avec l’accord exprès du client.

Concrètement, si vous commandez un article sponsorisé et que la rédaction ou la publication démarre après votre accord exprès, la rétractation ne peut plus être exercée sur cette prestation. C’est logique : la prestation est consommée. En pratique, la très grande majorité des acheteurs de liens sont des professionnels agissant dans le cadre de leur activité, et ne sont donc pas concernés par ce droit.

Référence légale

Article 22 des conditions générales de vente, version 2026.03.25 : droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, sauf pour les contenus numériques dont l’exécution a commencé avec accord exprès.

La médiation et le règlement amiable

Avant toute action contentieuse, la voie amiable reste la plus rapide et la moins coûteuse. Pour un litige portant sur une commande de netlinking, la séquence raisonnable est la suivante : signalement documenté via la messagerie interne de la plateforme, puis relance écrite avec pièces jointes, puis mise en demeure par courrier recommandé si le silence persiste. Le fait que la société soit française simplifie chacune de ces étapes, y compris l’envoi d’un recommandé qui reste national.

Pour un client consommateur, le droit français impose par ailleurs la possibilité de recourir gratuitement à un médiateur de la consommation, et la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges reste ouverte pour les contrats conclus en ligne au sein de l’Union européenne. Ces voies ne concernent pas les relations entre professionnels, qui relèvent de la négociation directe ou de la juridiction commerciale.

Ce que change un prestataire français par rapport à un prestataire hors Union européenne
SujetPrestataire françaisPrestataire hors Union européenne
FactureFacture française en euros, TVA française identifiableFacture souvent en devise étrangère, régime de TVA à analyser
ComptabilitéÉcriture standard, pas d’autoliquidation à gérerAutoliquidation ou traitement spécifique selon le pays
Loi applicableDroit français, textes accessibles en françaisDroit étranger, expertise juridique nécessaire
JuridictionTribunal identifié en FranceSouvent une juridiction étrangère ou un arbitrage
Langue du supportFrançais annoncé, sans traduction intermédiaireAnglais le plus souvent
Données personnellesChamp du RGPD, autorité de contrôle nationaleTransfert hors Union européenne à encadrer

Lecture : comparaison de cadre général, établie à partir des documents contractuels de la plateforme et des règles françaises applicables. Elle ne présume pas de la qualité de service d’un prestataire donné.

Section 05

La facturation à la française

Prix en euros hors taxes, TVA ajoutée selon la réglementation, fonctionnement par crédits prépayés, recharge minimum de 20 EUR hors taxes et crédits valables 24 mois. Voici le circuit complet, tel qu’il est décrit dans les conditions générales en vigueur depuis le 25 mars 2026.

Le modèle financier repose sur des crédits prépayés. Vous alimentez un solde, puis vous consommez ce solde au fil des commandes. Ce mécanisme est courant sur les marketplaces de liens parce qu’il évite de multiplier les transactions bancaires pour des achats parfois inférieurs à 10 EUR. Il a une conséquence à connaître : votre trésorerie est immobilisée sur la plateforme tant que le solde n’est pas dépensé.

Les conditions générales encadrent cette immobilisation par une durée de validité : les crédits sont valables 24 mois à compter de leur acquisition. Cette durée est confortable pour une campagne annuelle, mais elle impose une discipline simple : ne rechargez pas plus que ce que vous prévoyez de dépenser sur deux ans.

Choisir son moyen de paiement en connaissance de cause

Trois moyens de paiement sont décrits dans les conditions générales, et ils ne se valent pas économiquement. La carte bancaire, traitée via Stripe, est le circuit standard : crédit immédiat du solde, aucun frais additionnel mentionné dans les conditions générales. PayPal est accepté mais supporte des frais additionnels de 2,5 % hors taxes, ce qui représente 25 EUR sur une recharge de 1 000 EUR. Le virement bancaire n’ajoute pas de frais côté plateforme mais introduit un délai bancaire de un à trois jours ouvrés selon votre établissement.

La règle pratique est simple : pour les recharges régulières de faible montant, la carte via Stripe est la plus fluide. Pour les recharges importantes préparées à l’avance, le virement évite tout frais de traitement. PayPal ne se justifie que si votre organisation impose ce canal.

Coût réel d’une recharge selon le moyen de paiement retenu
Montant rechargé HTCarte bancaire (Stripe)PayPal (frais 2,5 % HT)Virement
100 EUR100,00 EUR102,50 EUR100,00 EUR
250 EUR250,00 EUR256,25 EUR250,00 EUR
500 EUR500,00 EUR512,50 EUR500,00 EUR
1 000 EUR1 000,00 EUR1 025,00 EUR1 000,00 EUR
2 000 EUR2 000,00 EUR2 050,00 EUR2 000,00 EUR

Calcul établi à partir du taux de frais additionnels PayPal de 2,5 % hors taxes indiqué dans les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026. Les montants s’entendent hors TVA, celle-ci étant ajoutée selon la réglementation applicable.

Ce que la facture PDF doit vous permettre de faire

La mise à disposition d’une facture PDF dans l’espace client à chaque rechargement n’est pas un simple confort. C’est la pièce qui permet à votre comptable d’enregistrer la charge et, le cas échéant, de récupérer la TVA. Vérifiez systématiquement trois éléments sur cette pièce : la présence du numéro de TVA intracommunautaire de l’émetteur, la mention du montant hors taxes et du montant de TVA, et la correspondance exacte entre la date de la facture et celle du débit bancaire.

Un point de méthode utile pour les agences : rapprochez chaque facture de rechargement de la liste des commandes qu’elle a financées. La plateforme envoie un email de confirmation détaillant chaque commande, ce qui vous donne la matière nécessaire pour reconstituer l’affectation analytique par client. Sans cette discipline, un solde prépayé devient rapidement une boîte noire dans laquelle il est difficile de distinguer les dépenses de chaque dossier.

Encadré méthodologie

Toutes les valeurs de cette section proviennent d’une lecture directe des conditions générales de vente version 2026.03.25 et de la page d’accueil du site officiel, consultées le 1er septembre 2026. Aucun tarif de site individuel n’est cité ici, car les prix des supports sont fixés par les éditeurs et varient dans le temps. Les calculs du tableau ci-dessus sont de simples applications arithmétiques du taux de frais publié, sans hypothèse ajoutée.

Section 06

Le RGPD et vos données

L’article 18 des conditions générales annonce un traitement conforme au règlement général sur la protection des données, avec six droits explicitement listés. Voici comment les exercer et ce qu’ils recouvrent réellement.

Le RGPD s’applique dès lors qu’une organisation établie dans l’Union européenne traite des données personnelles. Une société immatriculée en France, avec un hébergement en Allemagne, se situe entièrement dans ce périmètre. Cela ne dispense évidemment pas de vérifier la mise en œuvre concrète, mais cela signifie que l’ensemble du dispositif européen s’applique de plein droit, y compris la compétence d’une autorité de contrôle nationale.

Dans le contexte d’une plateforme de netlinking, les données personnelles concernées sont principalement les données de compte, les données de facturation, les échanges via la messagerie interne et, pour les éditeurs qui l’activent, les données de performance issues de la Google Search Console. Cette dernière catégorie fait l’objet d’un traitement distinct que nous détaillons dans la section suivante.

Les six droits listés à l’article 18 des CGV et leur portée pratique
DroitCe qu’il permetCas d’usage typique
AccèsObtenir la confirmation qu’un traitement existe et une copie des donnéesVérifier ce que la plateforme conserve sur votre compte
RectificationCorriger des données inexactes ou incomplètesMettre à jour une raison sociale ou une adresse de facturation
EffacementDemander la suppression des données dans les cas prévusClôture définitive de compte sans activité résiduelle
LimitationGeler l’utilisation des données pendant une contestationLitige en cours sur l’exactitude d’une information
PortabilitéRécupérer ses données dans un format structuré et lisibleMigration d’un historique de commandes vers un autre outil
OppositionS’opposer à un traitement fondé sur l’intérêt légitimeRefus de sollicitations commerciales non essentielles

Source : article 18 des conditions générales de vente version 2026.03.25. La description de la portée de chaque droit correspond au régime général du règlement européen.

Une limite qu’il faut connaître : l’effacement n’est pas absolu

Le droit à l’effacement souffre d’exceptions légales que toute plateforme sérieuse applique. Les factures, en particulier, relèvent d’obligations de conservation comptable et fiscale : une demande de suppression de compte ne fait pas disparaître les pièces justificatives déjà émises. Il en va de même pour les éléments nécessaires à la constatation, à l’exercice ou à la défense d’un droit en justice, par exemple les rapports de suivi horodatés mentionnés à l’article 11.2.2 des conditions générales, qui sont conservés 12 mois.

Ce n’est pas une restriction propre à cette plateforme, c’est le régime commun. La bonne pratique consiste donc à formuler une demande précise : indiquez quelles catégories de données vous souhaitez voir effacées, plutôt que de demander une suppression totale qui se heurtera nécessairement aux obligations de conservation.

Référence légale

Article 18 des conditions générales de vente version 2026.03.25 : traitement des données conforme au RGPD, avec droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition. Article 11.2.2 : chaque anomalie détectée par le suivi automatisé donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois.

Le recours devant l’autorité de contrôle

Si une demande d’exercice de droits reste sans réponse satisfaisante, le règlement européen prévoit un recours devant l’autorité de contrôle compétente. En France, il s’agit de la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Ce recours est gratuit et se fait en ligne. Il suppose d’avoir d’abord adressé une demande écrite au responsable de traitement et d’en conserver la preuve, ce qui plaide une nouvelle fois pour l’usage systématique de la messagerie interne plutôt que d’échanges téléphoniques non tracés.

Pour une entreprise, il existe un intérêt indirect à ce cadre : la traçabilité imposée par le RGPD produit mécaniquement de la documentation. Un compte bien tenu, avec des échanges écrits archivés et des factures récupérées, constitue le meilleur dossier possible, aussi bien pour une réclamation commerciale que pour un contrôle comptable.

Section 07

L’accès aux données Google Search Console expliqué en détail

C’est la particularité technique la plus structurante de la plateforme. L’article 5 des mentions légales décrit un accès demandé aux éditeurs, avec autorisation explicite, pour afficher un trafic réel plutôt que des estimations.

La plupart des marketplaces de liens affichent des métriques issues d’outils tiers : estimations de trafic, indices d’autorité propriétaires, scores composites. Ces valeurs sont utiles pour trier rapidement un catalogue, mais elles sont modélisées, donc approximatives, et parfois manipulables. Un éditeur qui souhaite gonfler son profil dispose de leviers connus pour améliorer un score d’outil sans améliorer la réalité du trafic.

L’approche décrite dans les mentions légales de la plateforme est différente : demander à l’éditeur d’autoriser explicitement l’accès à ses données Google Search Console, puis afficher un trafic issu de la source de mesure de Google elle-même. Pour l’acheteur, la différence est importante : on ne compare plus des estimations, on lit des clics organiques réellement enregistrés.

Ce que dit l’article 5Mentions légales
  • L’accès est demandé aux éditeurs, avec autorisation explicite.
  • L’objectif annoncé est de fournir des services d’analyse et d’optimisation SEO.
  • Les données sont utilisées exclusivement dans le cadre des services fournis.
  • La plateforme s’engage à ne pas les partager avec des tiers non autorisés.
  • L’éditeur peut révoquer cet accès à tout moment depuis son compte Google.
  • Le traitement est annoncé conforme aux conditions d’utilisation de Google et au RGPD.

La limite honnête : ce que la Search Console ne mesure pas

Il serait malhonnête de présenter cette donnée comme une mesure complète de l’audience d’un site. La Google Search Console mesure les clics organiques provenant de la recherche Google. Elle ne compte pas le trafic direct, le trafic issu des réseaux sociaux, le trafic référent depuis d’autres sites, ni le trafic provenant d’autres moteurs de recherche. Un site à forte audience directe, par exemple un média avec une base d’abonnés fidèles, apparaîtra donc plus modeste que ce qu’il est réellement.

Deuxième limite : un site dont l’éditeur n’a pas connecté sa Search Console affiche naturellement moins de données qu’un site connecté. L’absence de données n’est donc pas un signal négatif en soi, c’est l’absence d’une information. Ces deux limites ne diminuent pas l’intérêt de la démarche, elles précisent simplement ce que le chiffre affiché signifie.

Nature des sources de mesure et lecture recommandée
SourceNature de la donnéePérimètre couvertLecture recommandée
Google Search ConsoleMesure directeClics organiques issus de la recherche GoogleRéférence prioritaire pour juger d’une audience de recherche
Outils d’estimation tiersModélisationEstimation calculée sur un échantillon de mots clésUtile pour trier et comparer, pas pour conclure
Indices d’autorité propriétairesScore compositeProfil de liens tel que vu par un crawler tiersIndicateur de contexte, jamais un critère unique
Position des pages dans GoogleObservation directePage déjà positionnée sur une requêteSignal fort quand la thématique correspond à la vôtre
Application pratique côté acheteur

Utilisez la donnée Search Console pour éliminer, pas seulement pour sélectionner. Un site dont les clics organiques mesurés sont proches de zéro sur une thématique qui devrait générer de la demande mérite une vérification manuelle avant achat. À l’inverse, un site aux clics mesurés cohérents avec son sujet et disposant de pages déjà positionnées dans Google constitue un point de départ solide. La plateforme propose précisément l’achat de liens sur des pages déjà positionnées, ce qui rend ce croisement facile à opérer depuis le catalogue.

Section 08

Un support en français

La page d’accueil officielle annonce une équipe française disponible 7 jours sur 7, un temps de réponse de 24 heures et un problème résolu sous 24 heures en moyenne. La page de délégation annonce un consultant SEO dédié disponible 6 jours sur 7 avec une réponse sous 24 heures.

24h Temps de réponse annoncé du support Source : page d’accueil officielle
7j/7 Disponibilité annoncée de l’équipe française Source : page d’accueil officielle
6j/7 Disponibilité du consultant dédié en délégation Source : page délégation officielle
72h Lancement de campagne après validation, en délégation Source : page délégation officielle

La langue du support est un critère sous-estimé tant qu’on n’a pas eu à décrire un problème technique précis. Expliquer en anglais qu’une ancre a été modifiée sans accord, qu’un article a été publié dans une catégorie inadaptée ou qu’une page cible a changé d’URL prend du temps et introduit des malentendus. Un support francophone supprime cette friction, et c’est une raison suffisante pour une PME ou une agence française de privilégier un prestataire national.

Il faut cependant lire ces engagements pour ce qu’ils sont : des annonces commerciales publiées sur les pages du site officiel, pas des obligations contractuelles chiffrées dans les conditions générales. Un délai de réponse annoncé n’est pas un délai garanti sous astreinte. La bonne pratique consiste donc à tester le support avant d’engager un budget significatif, avec une question technique concrète, et à mesurer soi-même le délai réel de première réponse.

Le service de délégation, pour qui

La plateforme propose une offre accompagnée, décrite sur sa page dédiée à la délégation. Elle s’adresse aux entreprises qui préfèrent externaliser la sélection et la mise en œuvre plutôt que de piloter elles-mêmes le catalogue. Le budget minimum recommandé y est de 500 EUR par mois, et les paliers proposés dans le formulaire sont de 500 EUR, 1 000 EUR, 2 000 EUR et 5 000 EUR et plus par mois.

Les prestations annoncées comprennent un audit et une stratégie, une rédaction sur mesure, un placement premium et un reporting détaillé. Le processus décrit est le suivant : analyse de la demande, contact sous 24 heures pour un rendez-vous découverte, proposition de stratégie personnalisée, puis lancement de campagne sous 72 heures après validation. La page mentionne également une alternative en autonomie, avec une sélection de plus de 23 000 sites pré-qualifiés à partir de 50 EUR par lien, et indique que l’offre est rejointe par plus de 3 000 professionnels du SEO.

Paliers de budget proposés pour la délégation, selon la page officielle
Palier mensuelProfil correspondantPoint d’attention
500 EURBudget minimum recommandé, TPE ou site uniqueVolume limité, privilégier la constance sur la quantité
1 000 EURPME avec plusieurs pages cibles prioritairesRépartir sur au moins trois URL différentes
2 000 EURSite e-commerce ou marque en phase de croissanceSuivre la progression par catégorie, pas seulement globalement
5 000 EUR et plusGroupe multi-marques ou stratégie internationaleExiger un reporting par pays et par langue

Source : formulaire et contenus de la page délégation du site officiel, consultés le 1er septembre 2026.

Section 09

Une plateforme française à couverture internationale

La page d’accueil annonce plus de 90 565 sites au catalogue, plus de 40 pays représentés et plus de 15 langues de sites. Pour une entreprise française qui vise l’export, c’est le point le plus opérationnel du dossier.

90 565+ Sites disponibles au catalogue Source : page d’accueil officielle
40+ Pays représentés Source : page d’accueil officielle
15+ Langues de sites Source : page d’accueil officielle
dès 1 EUR Prix d’entrée annoncé d’un backlink Source : page d’accueil officielle

L’intitulé officiel de la proposition de valeur est « La plateforme de netlinking internationale », avec une accroche qui invite à accéder à des milliers de sites dans plus de 40 pays et à acheter des backlinks vérifiés par Google Search Console. Pour une entreprise française, cette dimension internationale change la nature du problème à résoudre.

Développer la visibilité d’un site en France demande de trouver des supports francophones pertinents. L’ouvrir à l’export demande de trouver des supports dans la langue et le pays du marché visé, ce qui est un exercice de prospection nettement plus difficile : il faut identifier les sites, comprendre leur qualité éditoriale sans maîtriser parfaitement la langue, négocier dans cette langue, puis gérer un paiement transfrontalier. Une marketplace qui centralise ces supports et les facture en euros depuis une société française supprime la plus grande partie de cette complexité.

Pays cités avec drapeaux sur la page officielleCatalogue

France, Royaume-Uni, États-Unis, Allemagne, Espagne, Italie, Portugal, Brésil, Pays-Bas, Belgique, Pologne, Tchéquie, Roumanie, Slovaquie, Ukraine, Russie, Autriche, Suisse, Turquie, Hongrie, Grèce, Croatie, Bulgarie.

Cette liste couvre l’essentiel des marchés européens de proximité, plusieurs marchés d’Europe centrale et orientale souvent difficiles d’accès en direct, ainsi que deux marchés majeurs hors Europe.

Langues couvertes citéesCatalogue

Français, anglais, espagnol, allemand, italien, portugais, portugais du Brésil, néerlandais, polonais, roumain, tchèque, slovaque, croate, hongrois, russe, ukrainien, bulgare, grec, turc, danois, suédois, norvégien, finnois, lituanien, slovène, arabe.

La distinction entre portugais et portugais du Brésil est un signe de granularité utile : ce sont deux marchés distincts, avec des usages linguistiques et des intentions de recherche différentes.

Méthode pour une entreprise française qui vise l’export

Une erreur fréquente consiste à traduire une page française et à pointer des liens étrangers vers cette traduction, sans que la version locale existe réellement. Le résultat est prévisible : le lien fonctionne techniquement, la page ne convertit pas, et le budget est perdu. La séquence correcte est inverse. On construit d’abord une page réellement adaptée au marché visé, avec la bonne devise, les bonnes mentions légales locales et un contenu écrit dans la langue par quelqu’un qui la maîtrise. Ensuite seulement, on acquiert des liens dans ce pays.

Une fois cette condition remplie, une plateforme multi-pays devient un accélérateur réel. Elle permet de tester un marché avec un budget mesuré, d’observer si les positions bougent sur les requêtes locales, puis de réinvestir uniquement là où le signal est positif. Cette approche par test successif est nettement plus prudente qu’un investissement massif sur un seul marché choisi par intuition.

Points de vigilance à l’international
  • Vérifiez que la page cible existe dans la langue du pays avant d’acheter le premier lien.
  • Adaptez les ancres à la langue locale, une ancre française sur un site polonais est incohérente.
  • Contrôlez que le site support est réellement destiné à une audience du pays et non à une diaspora.
  • Étalez les acquisitions dans le temps, marché par marché, plutôt que de tout lancer simultanément.
  • Documentez les résultats par pays, pour pouvoir arrêter proprement un marché non rentable.
Section 10

Ce que les CGV engagent côté éditeur

C’est la partie la plus importante du contrat pour un acheteur, parce qu’elle décrit ce qui se passe après le paiement. Les conditions générales en vigueur depuis le 25 mars 2026 imposent un maintien de 24 mois, un délai de publication de 10 jours ouvrés et un dispositif de sanction gradué.

Acheter un lien, c’est acheter une durée. Un lien retiré au bout de trois mois n’a pas produit un tiers de sa valeur : il a produit un signal instable, potentiellement contre-productif, et il a consommé un budget sans laisser de trace exploitable. La qualité d’une plateforme se juge donc largement à la solidité de son dispositif de maintien.

Le texte contractuel décrit ici une chaîne complète : une obligation de publication, une obligation de qualité technique du lien, une obligation de maintien, un système de détection automatisé, une procédure contradictoire et enfin une pénalité financière proportionnée à l’ancienneté du manquement.

PublicationArticle 10.2

Les éditeurs disposent de 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus. Ce délai vous donne un repère opérationnel : au-delà, une relance est légitime, et elle s’appuie sur une obligation contractuelle, pas sur une simple attente commerciale.

Qualité technique du lienArticle 10.3

Les liens publiés doivent être pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, et intégrés dans un contenu original et non dupliqué. Trois exigences distinctes qui se vérifient en quelques secondes après publication.

Durée de maintienArticle 11.1

L’éditeur s’engage à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective. C’est l’engagement central du contrat côté support.

Détection des manquementsArticle 11.2.2

Un système de suivi automatisé vérifie la présence du lien, son indexation, la conformité technique (HTML, URL, ancre) et l’accessibilité de la page en code HTTP 200. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé 12 mois.

La procédure contradictoire avant sanction

L’article 11.2.3 prévoit qu’avant toute sanction, l’éditeur reçoit une notification par email et via son espace personnel, et dispose de 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. Cette étape est essentielle et souvent mal comprise par les acheteurs, qui la perçoivent comme un délai supplémentaire imposé à leur préjudice.

Elle est en réalité protectrice pour tout le monde. Un lien peut disparaître pour des raisons parfaitement involontaires : migration de site, changement de thème, mise à jour d’un module, erreur de manipulation dans un back-office. Une procédure de notification permet une correction rapide, ce qui est le résultat souhaitable dans la très grande majorité des cas. Une sanction immédiate, sans possibilité de régularisation, produirait surtout du contentieux et des supports mécontents, sans restaurer votre lien.

Pénalité contractuelle dégressive en cas de retrait non régularisé, article 11.2.4
Ancienneté de la publicationPénalité sur le prix netIndemnité de gestionLecture
De 0 à 6 mois100 %15 % forfaitairesRetrait très précoce, prestation quasi nulle
De 6 à 12 mois75 %15 % forfaitairesMoins d’un quart de l’engagement tenu
De 12 à 18 mois50 %15 % forfaitairesLa moitié de la durée contractuelle atteinte
De 18 à 24 mois25 %15 % forfaitairesEngagement presque intégralement exécuté
Au-delà de 24 moisEngagement rempliSans objetLa durée minimale contractuelle est atteinte

Source : article 11.2.4 des conditions générales de vente version 2026.03.25, en vigueur depuis le 25 mars 2026. L’indemnité de gestion forfaitaire de 15 % s’ajoute à la pénalité.

Référence légale

Article 11.3 des conditions générales : pour les contenus sensibles, notamment les paris, le CBD, le contenu adulte et le tabac, aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement n’est offerte. Si votre activité relève de ces secteurs, intégrez cette exclusion dans votre calcul de risque avant d’engager un budget.

Deux modes de tarification côté éditeur, deux niveaux de commission

Le fonctionnement côté éditeur influence directement les prix que vous voyez au catalogue, il mérite donc d’être compris même si vous n’achetez que des liens. Les conditions générales décrivent deux modes. Le mode « Prix Encadrés », attribué par défaut à tout nouveau site, plafonne le prix au prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées, avec une commission de 5 % hors taxes sur les ventes et de 10 % hors taxes sur les retraits. Le mode « Prix Libres » laisse l’éditeur fixer librement son prix sans plafonnement, avec une commission de 10 % hors taxes sur les ventes et de 15 % hors taxes sur les retraits, et son accès est soumis à autorisation.

Ce dispositif explique le positionnement tarifaire annoncé sur la page d’accueil. Un nouveau site entre par défaut dans un cadre où son prix est aligné sur le plus bas du marché référencé, ce qui tire mécaniquement le catalogue vers le bas. Un éditeur qui souhaite valoriser un support rare doit demander l’accès au mode libre.

Comparaison des deux modes de tarification éditeur, selon les CGV du 25 mars 2026
CritèrePrix Encadrés (Auto)Prix Libres (Libre)
AttributionPar défaut pour tout nouveau siteAccès soumis à autorisation
Fixation du prixPlafonné au prix concurrentiel le plus bas constatéLibre, sans plafonnement
Commission sur les ventes5 % HT10 % HT
Commission sur les retraits10 % HT15 % HT
Sous-solde correspondantSolde encadré, retrait 10 % HTSolde libre, retrait 15 % HT
Changement de modeSans effet rétroactif. Ordre de consommation imposé des sous-soldes : historique, puis encadré, puis libre. Retrait minimum de 100 EUR HT.
Section 11

Ce que les CGV engagent côté client

Un contrat n’a jamais un seul sens. Les conditions générales imposent aussi des obligations à l’acheteur : unicité de compte, respect d’une clause de non-contournement, caractère ferme de la commande validée et gestion de la validité des crédits.

La commande validée vaut offre ferme

L’article 7.2 précise que la validation de commande vaut offre ferme d’achat. Tant que le processus n’est pas finalisé et validé par la plateforme, l’éditeur peut annuler pour motif légitime ou formuler une contre-offre. En revanche, après validation finale, plus aucune modification n’est possible.

Cette règle a une conséquence opérationnelle très concrète : la vérification se fait avant, pas après. Une URL cible mal saisie, une ancre approximative ou un brief incomplet ne se corrigent plus une fois la commande finalisée. Le temps investi dans la relecture d’un bon de commande est donc le mieux employé de toute la chaîne.

Un seul compte par utilisateur

L’article 5.2 interdit les comptes multiples : un seul compte par utilisateur. C’est une règle classique de plateforme, destinée notamment à empêcher le contournement des mécanismes de parrainage et des règles tarifaires. Pour une agence gérant plusieurs clients, la conséquence pratique est qu’il faut organiser l’affectation analytique à l’intérieur d’un compte unique, par exemple en nommant rigoureusement les campagnes et en rapprochant systématiquement les emails de confirmation de commande.

Dirigeante de petite entreprise travaillant sur un ordinateur portable
La validation d’une commande vaut offre ferme selon l’article 7.2 des CGV : la relecture du bon de commande est l’étape la plus rentable du processus.
Référence légale

Article 13 des conditions générales : clause de non-contournement de 12 mois après la dernière commande, assortie d’une indemnité de 30 % du montant des transactions détournées en cas de violation.

La clause de non-contournement, comment la respecter sans y penser

La clause de non-contournement est fréquente sur les places de marché qui mettent en relation deux parties. Son objectif est simple : empêcher qu’un acheteur, après avoir identifié un éditeur intéressant grâce au catalogue, contacte celui-ci directement pour éviter la commission. La durée retenue est de 12 mois après la dernière commande, et l’indemnité prévue en cas de violation est de 30 % du montant des transactions détournées.

En pratique, respecter cette clause ne demande aucun effort particulier si l’on adopte une règle de conduite unique : toute relation née de la plateforme reste sur la plateforme. Passez vos commandes, échangez vos briefs et traitez vos réclamations via la messagerie interne. Cette discipline présente un avantage supplémentaire, indépendant de la clause : elle produit une trace écrite datée de chaque échange, ce qui est exactement ce dont vous aurez besoin si un désaccord survient.

Un cas mérite attention : celui d’un éditeur avec lequel vous travailliez déjà avant de rejoindre la plateforme. Documentez cette antériorité, par exemple avec vos factures antérieures, afin de pouvoir démontrer que la relation ne provient pas de la mise en relation.

Les limites de responsabilité à intégrer dans votre plan

L’article 12.1 rappelle que la plateforme est soumise à une obligation de moyens et non de résultat concernant la performance SEO et le maintien de l’indexation. L’article 12.2 plafonne la responsabilité au montant hors taxes payé par le client sur les 12 derniers mois. Ces deux clauses sont usuelles dans les services numériques et parfaitement lisibles. Elles signifient qu’aucune plateforme ne peut vous garantir une position dans Google, ce qui est de toute façon impossible à promettre honnêtement, et que votre exposition maximale correspond à votre dépense annuelle.

Section 12

Comparaison des obligations réciproques

Le tableau suivant met face à face ce que doit l’éditeur du site support, ce que doit le client acheteur et ce que fournit la plateforme, article par article. C’est la synthèse à conserver avant de commander.

Engagements réciproques prévus par les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026
Sujet Éditeur du site support Client acheteur Plateforme
Formation de la commande Peut annuler pour motif légitime ou faire une contre-offre avant validation finale (art. 7.2) La validation vaut offre ferme d’achat, aucune modification après validation finale (art. 7.2) Finalise et valide le processus de commande
Délai de publication 10 jours ouvrés pour publier les contenus reçus (art. 10.2) Fournit un brief et une cible exploitables avant validation Transmet les contenus et suit la publication
Qualité du lien Lien visible et accessible aux moteurs, sans nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, contenu original (art. 10.3) Précise toute instruction particulière avant commande Contrôle la conformité technique via un suivi automatisé
Durée Maintien en ligne et indexation pendant 24 mois minimum (art. 11.1) Conserve ses justificatifs pendant toute la durée Vérifie la présence, l’indexation et le code HTTP 200 (art. 11.2.2)
Manquement Notification puis 7 jours calendaires pour régulariser (art. 11.2.3) Signale l’anomalie constatée via la messagerie interne Produit un rapport horodaté conservé 12 mois (art. 11.2.2)
Sanction Pénalité de 100 % à 25 % selon l’ancienneté, plus 15 % de gestion (art. 11.2.4) Sans objet Applique le barème contractuel
Compte Un seul compte par utilisateur (art. 5.2) Un seul compte par utilisateur (art. 5.2) Contrôle l’unicité des comptes
Non-contournement 12 mois après la dernière commande (art. 13) 12 mois après la dernière commande, indemnité de 30 % (art. 13) Bénéficiaire de la clause
Responsabilité Répond de la publication et du maintien Assume le choix de sa stratégie et de ses cibles Obligation de moyens, plafond aux 12 derniers mois payés (art. 12.1 et 12.2)
Contenus sensibles Aucune garantie de maintien, remplacement ou remboursement (art. 11.3) Intègre ce risque dans son arbitrage budgétaire Signale l’exclusion contractuellement
Données personnelles Autorise ou révoque l’accès Search Console Exerce ses droits RGPD (art. 18) Traitement annoncé conforme au RGPD (art. 18)
Rétractation Sans objet 14 jours pour le consommateur, sauf exécution commencée avec accord exprès (art. 22) Applique le régime légal

Synthèse établie à partir des articles cités des conditions générales de vente version 2026.03.25. Les numéros d’articles renvoient au texte officiel publié par l’éditeur.

Ce que révèle ce tableau, c’est un déséquilibre volontaire et logique : les obligations les plus lourdes pèsent sur l’éditeur du site support, qui est la partie dont dépend la valeur de la prestation. L’acheteur, lui, supporte surtout des obligations de discipline : compte unique, respect du canal de mise en relation, vérification avant validation. C’est la répartition que l’on attend d’une place de marché qui protège l’acheteur, à condition que le dispositif de contrôle annoncé fonctionne réellement, ce que seul l’usage permet de vérifier.

Section 13

Pour quelles entreprises françaises la plateforme est la plus pertinente

Aucune plateforme ne convient à tout le monde. Voici six profils d’organisations françaises, avec pour chacun ce que le cadre décrit dans ce dossier apporte concrètement, et le point auquel il faut faire attention.

01

TPE avec un site vitrine local

Adapté

Budget contraint, besoin de visibilité sur une zone géographique limitée. Le prix d’entrée annoncé à partir de 1 EUR et la recharge minimum de 20 EUR HT permettent de commencer sans engagement lourd.

Attention : privilégiez trois à cinq liens réellement pertinents plutôt qu’un volume important de supports faibles.

02

PME e-commerce en croissance

Très adapté

Nombreuses pages catégories à pousser, besoin d’un flux régulier de liens et d’un suivi consolidé. Le dashboard de suivi en temps réel et le monitoring automatique des backlinks achetés répondent directement à ce besoin.

Attention : répartissez les liens entre pages catégories et pages produits, sans concentrer sur la page d’accueil.

03

Agence SEO gérant plusieurs clients

Très adapté

Besoin de sourcing rapide, de facturation propre et de reporting. La facture PDF à chaque rechargement et l’email de confirmation détaillant chaque commande fournissent la matière du reporting client.

Attention : l’unicité de compte imposée par l’article 5.2 impose d’organiser l’affectation analytique en interne.

04

Entreprise industrielle visant l’export

Adapté

Marchés européens à ouvrir, difficulté à prospecter des supports en langue étrangère. Le catalogue annoncé de plus de 90 565 sites dans plus de 40 pays et plus de 15 langues répond précisément à cette contrainte.

Attention : ne lancez l’acquisition qu’une fois la page locale réellement publiée dans la langue du marché.

05

Éditeur de sites cherchant un revenu

Adapté

Côté offre, l’inscription est gratuite, l’ajout de sites en masse est possible et la commission sur les ventes est de 5 % HT en mode Prix Encadrés selon les CGV du 25 mars 2026.

Attention : l’engagement de maintien de 24 mois et le barème de pénalités doivent être intégrés avant toute refonte de site.

06

Direction marketing qui délègue

Adapté

Pas de ressource interne pour piloter l’acquisition de liens. Le service de délégation annonce un budget minimum recommandé de 500 EUR par mois, un consultant dédié disponible 6 jours sur 7 et un lancement sous 72 heures après validation.

Attention : exigez dès le premier reporting une ventilation par page cible et par pays.

Équipe de quatre professionnels réunis autour d une table de travail
Le choix du profil détermine la méthode : une agence, une PME et une direction marketing n’attendent pas la même chose d’une marketplace de liens.

Les cas où il faut réfléchir davantage

  • Activités listées à l’article 11.3 (paris, CBD, contenu adulte, tabac) : aucune garantie de maintien, de remplacement ou de remboursement. Le risque doit être assumé et budgété comme tel.
  • Site sans contenu propre : acheter des liens vers un site dont les pages n’apportent rien ne produit pas de résultat durable. Le contenu vient avant le lien.
  • Attente de résultat garanti : l’article 12.1 rappelle une obligation de moyens et non de résultat. Aucune plateforme sérieuse ne promet une position.
  • Trésorerie très tendue : le modèle prépayé immobilise le solde. Rechargez au rythme réel de vos dépenses, en tenant compte de la validité de 24 mois des crédits.
Section 14

Liste de contrôle de conformité avant de commander

Douze points à valider avant d’engager un budget, quel que soit le prestataire retenu. Cochez au fur et à mesure, votre progression est conservée dans votre navigateur.

  • 0 point validé sur 12
Deuxième liste : contrôle après publication
  • Le lien pointe vers l’URL exacte demandée, sans redirection intermédiaire non prévue.
  • L’ancre correspond au texte validé au bon de commande, à la ponctuation près.
  • Le lien est en dur dans le code HTML et non injecté par un script après chargement.
  • La page contenant le lien est indexable, sans balise noindex ni blocage dans le fichier robots.
  • Le contenu publié est original et cohérent avec la ligne éditoriale du support.
  • La page répond en code HTTP 200 et se charge sans erreur visible.
  • Une capture d’écran datée de la publication est archivée dans votre dossier client.
Section 15

Lexique juridique et SEO

Douze termes qui reviennent en permanence dans les documents contractuels et dans les échanges avec une plateforme de netlinking. Les définitions sont volontairement opérationnelles, pas académiques.

Backlink
Lien hypertexte placé sur un site tiers et pointant vers votre site. C’est l’unité achetée sur une marketplace de netlinking. Sa valeur dépend du site qui l’héberge, de la page exacte qui le porte, du texte cliquable utilisé et de la durée pendant laquelle il reste en ligne.
Ancre
Texte cliquable du lien. Une ancre exacte reprend mot pour mot la requête visée, une ancre de marque reprend le nom de l’entreprise, une ancre naturelle reprend une formulation courante. La bonne pratique largement partagée consiste à diversifier les ancres plutôt qu’à répéter la même formule.
Article sponsorisé
Contenu rédactionnel publié sur un site tiers et contenant un lien contextuel vers votre site. C’est le format le plus courant sur la plateforme, qui propose également des liens sur pages déjà positionnées, des sites Google News, de la location de liens en page d’accueil et en sitewide.
Sitewide
Lien présent sur l’ensemble des pages d’un site, généralement placé dans un pied de page ou une barre latérale. Il se loue plus qu’il ne s’achète, et sa valeur perçue est différente de celle d’un lien contextuel unique inséré dans un article.
Lien positionné
Lien inséré dans une page qui occupe déjà un rang dans les résultats de Google sur une requête. L’intérêt est double : la page reçoit un trafic réel et elle a déjà démontré sa capacité à être jugée pertinente par le moteur.
Nofollow et sponsored
Attributs de lien recommandés par Google pour signaler un lien payant ou non endossé. L’article 10.3 des CGV prévoit que les liens publiés sont pleinement visibles et accessibles aux moteurs, sans attribut nofollow ni sponsored, sauf instruction contraire. C’est un arbitrage que chaque annonceur doit poser en connaissance de la position officielle de Google.
Google Search Console
Outil gratuit de Google qui restitue au propriétaire d’un site les impressions, les clics et les positions issus de la recherche Google. C’est une mesure directe et non une estimation, mais elle ne couvre pas le trafic direct, social ou référent.
Crédits prépayés
Solde acheté à l’avance et consommé au fil des commandes. Sur cette plateforme, la recharge minimum est de 20 EUR hors taxes et les crédits sont valables 24 mois à compter de leur acquisition, selon les CGV du 25 mars 2026.
Obligation de moyens
Engagement de mettre en œuvre des moyens sérieux pour atteindre un objectif, sans garantir l’objectif lui-même. L’article 12.1 des CGV place explicitement la performance SEO et le maintien de l’indexation dans ce régime, par opposition à une obligation de résultat.
Clause de non-contournement
Interdiction faite aux parties mises en relation par une place de marché de traiter directement entre elles pour éviter la commission. L’article 13 des CGV prévoit une durée de 12 mois après la dernière commande et une indemnité de 30 % du montant des transactions détournées.
TVA intracommunautaire
Identifiant fiscal permettant les échanges de biens et services entre entreprises de l’Union européenne. Celui de l’éditeur est FR17939750196 selon les mentions légales. Sa présence sur la facture conditionne le traitement comptable correct de la dépense.
Code HTTP 200
Réponse standard indiquant qu’une page est correctement servie par le serveur. L’article 11.2.2 des CGV en fait l’un des quatre critères du suivi automatisé, avec la présence du lien, son indexation et la conformité technique du HTML, de l’URL et de l’ancre.
Section 16

Questions fréquentes

Quatorze questions sur l’identité de l’éditeur, le cadre légal, la facturation et les engagements contractuels. Chaque réponse renvoie à sa source, mentions légales ou article des conditions générales.

Linkavista est exploitée par LINKAVISTA SAS, une société par actions simplifiée au capital de 500 EUR, immatriculée au RCS de Périgueux sous le numéro 93975019600015, correspondant au SIREN 939 750 196. La direction de la publication et la représentation légale sont assurées par Mickael Delpech, selon les mentions légales de la plateforme en vigueur depuis le 1er mai 2024.

Le siège social est situé à Sourzac, code postal 24400, en Dordogne, région Nouvelle-Aquitaine, France. Cette adresse figure dans les mentions légales de la plateforme, en vigueur depuis le 1er mai 2024. L’hébergement du site est assuré par Hetzner Online GmbH, à Gunzenhausen en Allemagne.

Oui. LINKAVISTA SAS est immatriculée au registre du commerce et des sociétés de Périgueux, dispose d’un numéro de TVA intracommunautaire français FR17939750196 et d’un siège social en Dordogne. Le droit applicable indiqué dans les conditions générales est le droit français, et la juridiction désignée pour les professionnels est celle des tribunaux de Périgueux.

La version applicable est la version 2026.03.25, en vigueur depuis le 25 mars 2026. Les mentions légales, qui constituent un document distinct, sont en vigueur depuis le 1er mai 2024. Conservez une copie du texte en vigueur au jour de votre commande : c’est celui-là qui s’applique à cette commande, même si le document est modifié par la suite.

Les prix sont affichés en euros hors taxes selon les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026, la TVA étant ajoutée selon la réglementation applicable au client. Une facture au format PDF est mise à disposition dans l’espace client à chaque rechargement, et un email de confirmation détaille chaque commande.

La recharge minimum est de 20 EUR hors taxes selon les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026. Les crédits acquis restent valables 24 mois à compter de leur acquisition. Ce seuil bas permet de tester la plateforme avec un engagement financier limité avant d’envisager un budget récurrent.

Les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026 mentionnent la carte bancaire via Stripe, PayPal avec des frais additionnels de 2,5 % hors taxes, et le virement bancaire. Sur une recharge de 1 000 EUR hors taxes, le choix de PayPal représente donc 25 EUR de frais supplémentaires par rapport à la carte ou au virement.

L’article 11.1 des CGV prévoit que l’éditeur s’engage à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant une durée minimale de 24 mois à compter de la publication effective. Ce point est vérifié par un système de suivi automatisé décrit à l’article 11.2.2, qui contrôle la présence du lien, son indexation, la conformité technique et l’accessibilité de la page en code HTTP 200.

L’article 11.2.3 prévoit une notification par email et via l’espace personnel, puis un délai de 7 jours calendaires pour se mettre en conformité. À défaut de régularisation, l’article 11.2.4 applique une pénalité dégressive : 100 % du prix net entre 0 et 6 mois, 75 % entre 6 et 12 mois, 50 % entre 12 et 18 mois, 25 % entre 18 et 24 mois, à laquelle s’ajoute une indemnité de gestion forfaitaire de 15 %.

L’article 22 des CGV prévoit un droit de rétractation de 14 jours pour le client consommateur, sauf pour les contenus numériques dont l’exécution a commencé avec l’accord exprès du client. Les professionnels agissant dans le cadre de leur activité ne bénéficient pas de ce droit, ce qui correspond au régime général du droit de la consommation.

Selon l’article 5 des mentions légales, l’accès est demandé avec autorisation explicite de l’éditeur, afin de fournir des services d’analyse et d’optimisation SEO et d’afficher un trafic réel plutôt que des estimations. Les données sont utilisées exclusivement dans le cadre des services fournis, ne sont pas partagées avec des tiers non autorisés, et l’accès peut être révoqué à tout moment depuis le compte Google. Le traitement est annoncé conforme aux conditions d’utilisation de Google et au RGPD.

L’article 18 des CGV annonce un traitement conforme au RGPD, avec les droits d’accès, de rectification, d’effacement, de limitation, de portabilité et d’opposition. Le siège français de la société et l’hébergement en Allemagne placent le traitement dans le champ du droit européen. Notez que certaines données, notamment comptables, restent soumises à des obligations légales de conservation qui limitent le droit à l’effacement.

Le droit applicable est le droit français. Pour les clients professionnels, les CGV désignent les tribunaux de Périgueux. Les consommateurs conservent le bénéfice des règles de compétence protectrices prévues par le droit français et européen. Avant toute action, privilégiez la voie amiable en documentant vos échanges dans la messagerie interne de la plateforme.

La page d’accueil de la plateforme annonce une équipe française disponible 7 jours sur 7, un temps de réponse de 24 heures et un problème résolu sous 24 heures en moyenne. Le service de délégation annonce de son côté un consultant SEO dédié disponible 6 jours sur 7, avec une réponse sous 24 heures et un lancement de campagne sous 72 heures après validation. Ces éléments sont des annonces commerciales publiées sur le site officiel : testez-les vous-même avant d’engager un budget important.

Section 17

Sources et références

Ce dossier repose exclusivement sur des sources primaires publiées par l’éditeur de la plateforme, consultées le 1er septembre 2026. Aucune donnée n’est reprise d’un agrégateur tiers ni d’une estimation d’outil.

  • Page d’accueil du site officiel Chiffres du catalogue, proposition de valeur, six blocs d’arguments, trois piliers, parcours en trois étapes, pays et langues couverts, témoignages publics attribués nominativement. Consultée le 01/09/2026
  • Mentions légales Raison sociale, forme juridique, capital, RCS de Périgueux, numéro d’immatriculation, TVA intracommunautaire, siège social, direction de la publication, hébergeur, et article 5 relatif à l’accès aux données Google Search Console. En vigueur depuis le 01/05/2024
  • Conditions générales de vente, version 2026.03.25 Articles 5.2, 7.2, 10.2, 10.3, 11.1, 11.2.2, 11.2.3, 11.2.4, 11.3, 12.1, 12.2, 13, 18 et 22. Modalités de facturation, crédits, moyens de paiement, commissions éditeur, sous-soldes et retraits. En vigueur depuis le 25/03/2026
  • Page délégation du site officiel Budget minimum recommandé, paliers du formulaire, prestations annoncées, disponibilité du consultant dédié, processus et délais de lancement, alternative en autonomie. Consultée le 01/09/2026
Encadré méthodologieComment ce dossier a été construit

La méthode retenue est simple et volontairement limitée. Première étape : collecte des documents publics de l’éditeur, à savoir la page d’accueil, les mentions légales, les conditions générales de vente et la page consacrée à la délégation. Deuxième étape : extraction systématique de chaque donnée chiffrée, de chaque nom propre et de chaque date, avec report de la source exacte en regard.

Troisième étape : rédaction des sections en n’utilisant que ces éléments, sans jamais compléter par une estimation, une moyenne de marché ou une donnée provenant d’un outil tiers. Lorsqu’une information manquait, elle a été omise plutôt qu’approchée. C’est la raison pour laquelle vous ne trouverez dans ce dossier ni note d’avis chiffrée issue d’une plateforme externe, ni volume de clients, ni chiffre d’affaires, ni date de création de la société.

Quatrième étape : traduction de chaque élément contractuel en conséquence pratique pour une entreprise française, en distinguant clairement ce qui relève du texte contractuel de ce qui relève d’un conseil d’usage. Les conseils d’usage sont issus de la pratique professionnelle de l’auteur et sont présentés comme tels, jamais comme des engagements de la plateforme.

Enfin, la note globale de 4,7 sur 5 attribuée dans ce dossier porte sur un périmètre précis : la clarté de l’identification de l’éditeur, la lisibilité des documents contractuels, la précision des engagements de maintien et l’adéquation du cadre aux besoins d’une entreprise française. Elle ne préjuge pas de la performance SEO obtenue, qui dépend de votre stratégie, de vos pages et de votre secteur.

Section 18

L’auteur de ce dossier

Julien Jimenez, consultant SEO

Julien Jimenez

Consultant SEO et netlinking

J’accompagne des PME et des agences françaises sur l’acquisition de liens depuis plusieurs années. Mon travail consiste à définir des plans d’acquisition réalistes, à sélectionner des supports sur des critères vérifiables plutôt que sur des scores d’outils, puis à mesurer ce que chaque euro dépensé produit réellement sur les positions et le trafic organique. J’analyse aussi les plateformes de netlinking du marché en lisant leurs documents contractuels ligne à ligne, parce que c’est là que se trouvent les informations qui engagent vraiment un budget.

Dernière mise à jour de ce dossier : 1er septembre 2026. Note globale attribuée : 4,7 / 5.

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L’inscription est annoncée gratuite pour les acheteurs comme pour les éditeurs sur la page d’accueil officielle. Créer un compte permet d’explorer le catalogue, de tester les filtres par pays, langue et thématique, et de vérifier concrètement les données affichées avant tout engagement financier. La recharge minimum reste de 20 EUR hors taxes selon les CGV en vigueur depuis le 25 mars 2026.

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